De La Chapelle-Caro à Monteneuf
19 mai 2017
19 mai 2017. Fin du parcours.
Je fais le trajet en voiture mais voici tout de même quelques photos des sites traversés.
A proximité se trouve les « Rochers de Saint-Méen ». Une formation géologique très intéressante, l’ensemble fait penser aux ruines d’un château.
Au Bignon, une allée couverte remarquable, quasiment complète et de belle taille.
Sur la gauche, la Maison Trouvée ou Trouée, une sépulture mégalithique imposante, notamment la dalle de couverture. Dans le passage d’entrée, on peut remarquer des chanfreins sur les montants latéraux, ils devaient servir à bloquer une dalle de fermeture.
L’église de Monterrein est dédiée à saint Malo, c’était à saint Barthélemy, à l’origine. Il y a 4 beaux menhirs sur le territoire de la commune.
Dans le cimetière de Caro il y a une borne milliaire qui vient de la voie gallo-romaine proche.
La route est tortueuse et vallonnée, c’est plaisant.

Je longe le mur du château de La Grée de Callac dans sa partie la mieux conservée et j’arrive au Christ d’où je suis parti le 7 mai, la boucle est bouclée.
En 1944 plusieurs personnes sont fusillées.
Je retrouve mes mégalithes.
Fin du voyage, je pose le sac à dos.
Bilan de la balade.
Le circuit prévu compte environ 350 kilomètres, diminué des parties en voiture j’ai marché au minimum 300 kilomètres en 13 jours. En effet il y a les kilomètres du circuit mais il faut y ajouter les détours et les balades en ville.
Poids au départ : 76 kilogrammes, 73 à l’arrivée, c’est un régime efficace, bon pour ma ligne.
655 photos.
Je regrette un peu d’avoir cédé au confort des hôtels et chambres d’hôtes, je n’ai pas passé une seule nuit à la belle étoile. Pourtant je n’avais rien réservé pour avoir le plaisir de vivre au moins une nuit-hamac.
Le temps a été agréable sauf pour l’étape Hennebont-Camors, sous la pluie nécessaire.
J’ai fais trois belles rencontres, M. et Mme Rouat à Broons, Isabelle Barrat à Callac, le petit-fils du frère de l’abbé Gillard à Lizio et évidemment, Bertrand du Guesclin et quelques copains à lui, tout au long de la route.
Depuis 2015, je cumule 1200 kilomètres à pied sur les traces de Bertrand du Guesclin.
Il me faut plusieurs semaines pour préparer mon circuit, informations, routes, sites, et ensuite plusieurs autres pour rédiger le compte-rendu, traiter les photos, actualiser le site. Chacune de ces trois étapes est passionnante, d’abord penser le circuit, l’imaginer, ensuite le parcourir, le vivre, enfin le commenter, le revivre, rechercher encore de nouvelles informations, approfondir, identifier ce que je n’ai pas vu, et retrouver l’envie de repartir.